Les Croisillons
Ou  " Il n'y a pas que le premier pas qui compte  ". Spectacle de Funambule et de Mime, écrit et interprété par  Denis JOSSELIN L'argument : Depuis toujours Théophile a voulu voler, connaître l'ivresse des hauteurs Depuis toujours Théophile a voulu sentir le parfum du vent. Depuis toujours Théophile a voulu être libre. Un jour, Théophile sauta la barrière et fit Le premier pas sur le fil. Depuis et pour toujours Théophile est oiseau. Note d'intention : Denis Josselin avait envie que ses traversées soient un spectacle ludique, rythmé et unique. Que   le   fil   soit   un   réel   espace   théâtral,    un   lieu   de   rire,   de   jeu,    de   légèreté,   de   grâce,   d’ élégance   et d’ échanges   avec   le   public.   Un   univers   chaleureux   où   la   monotonie   et   l’ennui   n’ont   pas   droit   de   cité,   un univers chargé d’émotion où règne la poésie. Spectacle de Funambule en 3 temps : 1er   temps:   La   déambulation   au   sol   favorise   la   mise   en   place   du   personnage   par   le   funambule   comédien ainsi que les liens qu’il va tisser avec son public. 2ème   temps:    La   marche   en   ascensionnelle,   représente   les   premiers   jeux   du   déséquilibre,   premier vertige, première peur, première joie. 3ème temps: Sur le câble en horizontal,  la confiance, la certitude et la sérénité s’installent. Le   personnage   découvre   la   joie   des   airs,   il   danse,   mime,   enchaîne   les   figures   comme   les   couchés   avant   et arrière,   les   équilibres   de   tête   et   réalise   de   nombreuses   figures   les   yeux   bandés   (Denis   JOSSELIN   est   l'un des   spécialistes   de   ce   travail   spectaculaire).   De   ces   figures   naissent,   alors,   des   attitudes   tour   à   tour lascives, angéliques ou diaboliques. L’ivresse   des   hauteurs   intervient   sur   le   pendulaire,   petite   structure   métallique   installée   sur   le   câble   et servant   de   mini-scène,   pour   un   jeu   avec   le   public,   de   figures   d’équilibre   et   de   déséquilibre   dans   le   vide, de lancer de confettis qui favorisent l’échange d’émotions et d’interactivité avec le public. " Le câble du funambule est un désert qui doit s’emplir de sensations, d’émotions, de parfums, de couleurs et de lumière, loin au-delà de l’inévitable peur ".